Faisant référence à ce discours du maître qu’est la science, Lacan soulignait que le rejet de la dynamique de la vérité – comme cause – servait à refouler « ce qui habite le savoir mythique ».

Spécialiste en accompagnement du changement et coaching professionnel depuis une vingtaine d’années, j’ai fondé Carré Pluriel en 2011. J’y utilise ma double expertise en anthropologie et en psychanalyse dans les domaines du conseil, du coaching et de la psychothérapie. Docteure en anthropologie sociale et ethnologie (EHESS), titulaire d’un Master 2 en philosophie et d’un Master 2 en psychanalyse, formée à la psychosociologie (ARIP), j’ai également suivi le cursus spécialisé de l’EPhEP, l’école de formation de l’ALI (Association Lacanienne Internationale). Depuis la publication de ma thèse « Utopie 8 heures par jour » en 2006, j’écris régulièrement des articles et j’interviens dans les médias souvent par le biais des réseaux @expertes.fr et @expertesgenre.fr dont je suis membre.
ActualitésFaisant référence à ce discours du maître qu’est la science, Lacan soulignait que le rejet de la dynamique de la vérité – comme cause – servait à refouler « ce qui habite le savoir mythique ».
Les psychiatries soviétiques et américaines n’ont pas la même histoire. Mais elles ont été conçues, chacune à leur façon, comme des instruments de contrôle destinées à réprimer les comportements déviants.
Avec la création d’établissements pénitentiaires spécifiques pour les personnes souffrant de troubles psychiatriques, la maladie mentale est traitée comme un facteur de danger plutôt que comme une souffrance à accompagner, déplore un collectif de psychiatres et de magistrats, dans une tribune au « Monde ».